Vente de noix de coco à Ouagadougou : un commerce confronté à de nombreux défis
Très prisée pour son eau rafraîchissante et sa pulpe tendre, la noix de coco fraîche séduit de nombreux consommateurs à Ouagadougou. Mais derrière ce commerce se cachent une baisse de la clientèle, des coûts de transport élevés et des difficultés de conservation qui fragilisent l’activité.
Dans la capitale, la vente de noix de coco fraîche, importée des pays côtiers voisins, est une activité courante mais de plus en plus difficile. Si de nombreux habitants apprécient ce fruit pour son eau et sa pulpe, souvent par pur plaisir gustatif, les clients se font aujourd’hui rares.
Les commerçants témoignent d’une baisse brutale de leur chiffre d’affaires, certains passant de 75 000 francs CFA par jour à à peine 5 000 francs CFA. À cette morosité s’ajoutent des défis logistiques majeurs, comme le coût élevé du transport et la conservation difficile des stocks, qui entraînent des pertes fréquentes.
Avec des prix variant entre 500 et 1 000 francs l’unité, ce secteur fait face à une crise qui fragilise les nombreux jeunes qui en dépendent.
Honorine OUEDRAOGO
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